La Confédération africaine de football a officiellement ouvert, mercredi 7 octobre, sa conférence stratégique à Santa Maria, sur l’île de Sal au Cap-Vert. Les premières discussions ont réuni la commission technique et du développement. Ce rendez-vous doit établir des priorités communes au moment où le continent ambitionne de confirmer ses progrès sur la scène mondiale.
Le programme se déroule sur trois journées. Après les premières réunions techniques, les présidents des associations membres doivent examiner les questions de gouvernance et de développement jeudi. Une revue approfondie des performances africaines à la Coupe du monde 2026 est prévue vendredi. La CAF entend associer les dirigeants aux entraîneurs et aux spécialistes du terrain.
La participation historique de dix sélections africaines au dernier Mondial sert de point de départ. Neuf d’entre elles ont accédé à la phase à élimination directe, résultat que l’instance veut transformer en méthodes durables plutôt qu’en simple succès ponctuel. Formation, préparation des joueurs et solidité financière des structures seront au centre des échanges.
Le défi sera désormais de déboucher sur des engagements concrets pour les 54 fédérations. La conférence ne remet pas un trophée et ne crée pas de compétition : elle doit définir ce que les associations pourront améliorer avant le rendez-vous mondial de 2030.
La journée du 8 octobre doit prolonger ce travail avec la réunion stratégique des présidents de fédération. Les débats porteront aussi sur la manière d’aider les nations disposant de ressources limitées à profiter des avancées techniques. L’efficacité de ce sommet sera finalement jugée sur les projets adoptés, leur financement et leur suivi à moyen terme, bien davantage que sur les déclarations d’intention.
Votre rendez-vous : Le Brief FootAfrique — Matin.








