De nouvelles tensions contractuelles seraient apparues au Raja Casablanca à propos des primes de signature de plusieurs joueurs. Selon le quotidien marocain Assabah, cité par Le360 Sport le 15 octobre, certains membres de l’effectif souhaiteraient recevoir ces montants sans qu’ils soient liés à des critères de rendement. Le directeur sportif Rogério Matias défendrait pour sa part l’application des clauses figurant dans les contrats. Ces éléments proviennent de la presse et ne doivent pas être présentés comme des décisions définitivement arrêtées.
La situation intervient après un résultat nul contre le FUS de Rabat, dans un contexte où les performances sportives nourrissent aussi les discussions internes. Les joueurs concernés auraient demandé un échange avec la direction, certains évoquant des conséquences possibles en cas de désaccord durable. Le club aurait engagé des contacts pour trouver une issue. Aucun détail suffisamment solide ne permet toutefois d’affirmer que l’ensemble des revendications est identique ou qu’un compromis définitif a déjà été signé.
Dans le football professionnel, les primes contractuelles peuvent répondre à des logiques différentes : rémunération fixe, bonus d’objectifs ou modalités de paiement négociées individuellement. Leur interprétation dépend donc du texte signé et du cadre réglementaire applicable. Une opposition sur ces points peut fragiliser le climat d’un vestiaire, mais elle ne signifie pas nécessairement une rupture. Pour le Raja, l’enjeu est de concilier le respect des engagements, la maîtrise financière et la concentration des joueurs avant des échéances sportives importantes.
La suite du dossier dépendra des discussions internes et d’éventuelles communications officielles. Le staff souhaite éviter que ce différend supposé ne perturbe la préparation des matches, notamment sur la scène continentale. Il convient de préserver la distinction entre les informations attribuées au journal Assabah et les faits formellement reconnus par le club. Pour l’instant, le sujet est celui d’une négociation sensible autour des primes, et non celui d’un conflit réglé ou d’une vague de départs actée.








