Carlos Queiroz n’est plus le sélectionneur du Ghana. La Fédération ghanéenne et le technicien portugais ont décidé de mettre fin à leur collaboration d’un commun accord après un début de campagne très difficile dans les éliminatoires de la CAN 2027. Les Black Stars ont enchaîné deux revers inquiétants face à la Côte d’Ivoire puis à la Gambie, ce qui a précipité la décision.
Le départ de Queiroz intervient dans un climat de grande fragilité sportive. Revenu à la tête de la sélection avec l’espoir de redonner une structure et une expérience forte à l’équipe, l’ancien sélectionneur du Portugal, de l’Iran et de l’Égypte n’a pas réussi à installer une dynamique positive. Sur ses derniers matches, le Ghana a affiché trop de limites collectives pour rassurer avant les prochaines échéances continentales.
La publication relayée par Romain Molina insiste aussi sur un malaise plus profond, au-delà du simple changement d’entraîneur. Elle évoque un problème structurel fait de conflits d’influence et de pratiques de patronage autour de la sélection et de la fédération. Ce type de critique ne constitue pas un fait officiellement établi, mais il reflète une perception largement relayée dans les débats autour du football ghanéen.
L’élément incontestable, lui, est le départ de Queiroz. Le Ghana doit désormais trouver rapidement un nouveau sélectionneur avant la reprise des qualifications en novembre. Le prochain défi ne consistera pas seulement à améliorer les résultats, mais aussi à restaurer une stabilité sportive dans un environnement où la pression est redevenue très forte autour des Black Stars.








