L’affaire Lionel Mpasi prend une nouvelle dimension après la publication de documents internes concernant son éligibilité avec la République démocratique du Congo. Le gardien, né en France et ancien international français chez les jeunes, aurait disputé plusieurs rencontres officielles avec les Léopards alors que sa procédure de changement d’association n’avait pas été menée jusqu’à son terme.
Selon les éléments rapportés par Le Monde puis repris par plusieurs médias internationaux, des juristes de la FIFA auraient constaté le problème avant la fin du parcours qualificatif de la RDC. Aucune sanction n’a pourtant été prononcée contre la fédération congolaise et Mpasi a continué à être aligné.
La FIFA affirme que la plainte déposée par le Nigeria a été examinée puis déclarée irrecevable et rejette toute accusation d’intervention politique dans le dossier. L’instance rappelle également que ses organes juridictionnels sont autonomes et que leurs décisions deviennent définitives lorsqu’aucun recours recevable n’est introduit.
Cette affaire relance néanmoins le débat sur l’égalité d’application des règlements. Dans d’autres dossiers, des sélections ont déjà perdu des matches sur tapis vert pour avoir utilisé un joueur non qualifié. La question centrale est donc désormais de savoir pourquoi le cas Mpasi a connu un traitement différent et si les fédérations potentiellement lésées disposent encore d’une voie de recours.
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