Flash info
Ilan Kebbal privé de Coupe du monde avec l’Algérie Aston Villa passe à l’action pour Dion Lopy Seydina Ousmane Gueye signe son premier contrat professionnel en Norvège Jwaneng Galaxy remporte la FA Cup botswanaise Mamelodi Sundowns bat le RB Leipzig en amical L’Espérance de Tunis remporte la Coupe de Tunisie Stephan Loboué rejoint officiellement le staff de l’Angola Yacine Titraoui intéresse l’OM mais Sunderland garde l’avantage Seko Fofana quitte le FC Porto et retourne à Rennes Nicolas Jackson retourne à Chelsea après son prêt au Bayern Clément Akpa forfait, Christopher Operi appelé en renfort chez les Éléphants Arsène Kouassi élu pépite de la saison en Ligue 1 Ilan Kebbal privé de Coupe du monde avec l’Algérie Aston Villa passe à l’action pour Dion Lopy Seydina Ousmane Gueye signe son premier contrat professionnel en Norvège Jwaneng Galaxy remporte la FA Cup botswanaise Mamelodi Sundowns bat le RB Leipzig en amical L’Espérance de Tunis remporte la Coupe de Tunisie Stephan Loboué rejoint officiellement le staff de l’Angola Yacine Titraoui intéresse l’OM mais Sunderland garde l’avantage Seko Fofana quitte le FC Porto et retourne à Rennes Nicolas Jackson retourne à Chelsea après son prêt au Bayern Clément Akpa forfait, Christopher Operi appelé en renfort chez les Éléphants Arsène Kouassi élu pépite de la saison en Ligue 1
La Süper Lig est devenue une destination fréquente pour les joueurs africains, entre salaires, exposition et opportunités sportives.

Pourquoi la Turquie attire autant de joueurs africains

Dernière mise à jour:

Depuis quelques saisons, la Süper Lig s’impose comme une destination régulière pour les footballeurs africains. Une tendance assumée, au point que des médias turcs évoquent une présence d’environ une soixantaine de joueurs africains dans le championnat sur une saison récente, signe d’un vrai mouvement de fond.

La première raison est financière et médiatique. Les clubs turcs, surtout les plus populaires, proposent des salaires attractifs et un environnement où le football est vécu avec une intensité rare, ce qui pèse dans le choix des joueurs et des agents. Des acteurs du marché expliquent aussi que les contrats peuvent être négociés en “net” et que l’argument économique, combiné à la ferveur locale, convainc beaucoup de profils africains.

Ensuite, il y a le projet sportif. La Turquie veut renforcer sa place en Europe et certains clubs cherchent à se construire une image de tremplin, en recrutant plus vite, plus fort, et en offrant une exposition immédiate dans un championnat très suivi, avec la possibilité de jouer les compétitions européennes pour les cadors.

Enfin, les règles de championnat créent mécaniquement de la demande. La fédération turque autorise jusqu’à 14 joueurs étrangers sur la liste A, avec une part réservée à des profils jeunes, ce qui pousse les clubs à se tourner vers des marchés “rentables” et riches en talents, dont l’Afrique. Et il faut aussi rappeler l’envers du décor, la Turquie n’est pas toujours un eldorado, certains clubs ont connu des difficultés de trésorerie, avec des retards de paiement évoqués par la presse sportive.

Categories