Le Nigeria a choisi un adversaire de référence pour achever sa préparation avant de jouer sa qualification continentale. Les Super Sand Eagles doivent affronter le Sénégal en deux rencontres amicales les 3 et 5 octobre à Kaduna. Le choix n’est pas anodin : la sélection sénégalaise est championne d’Afrique et offre au groupe nigérian un niveau d’opposition élevé à quelques jours d’un barrage beaucoup plus lourd de conséquences.
Les deux amicaux sont programmés au Murtala Muhammed Square Beach Soccer Arena. Ils s’insèrent dans un calendrier très resserré. Après le deuxième match contre le Sénégal, le Nigeria n’aura que quelques jours avant de recevoir le Ghana le 10 octobre pour la première manche de leur confrontation qualificative à la CAN Beach Soccer. Le retour est fixé au 17 octobre.
Cette succession de rendez-vous doit permettre au staff nigérian de tester son organisation sous pression sans confondre préparation et qualification. Les résultats obtenus face au Sénégal n’accorderont aucun billet. La seule confrontation qui décidera de l’avenir des Super Sand Eagles sera celle contre les Black Sharks ghanéens, sur deux manches.
Le groupe nigérian travaille déjà à Kaduna avec une vingtaine de joueurs convoqués pour cette phase de préparation. Face au Sénégal, l’intérêt sera autant physique que tactique : enchaîner des séquences à haute intensité, mesurer la solidité défensive et identifier les automatismes offensifs capables de tenir face à une équipe habituée aux grands rendez-vous africains. Cette double répétition face aux champions d’Afrique doit aussi permettre de répartir le temps de jeu et d’observer plusieurs associations avant de figer les choix pour le Ghana.
Le Nigeria retrouve ainsi une logique de compétition avant même son premier match officiel d’octobre. Le Sénégal représente le test, le Ghana représente l’obstacle. Entre les deux, le staff disposera de très peu de temps pour corriger ce que les amicaux auront révélé. La qualification pour la CAN Beach Soccer 2026 reste donc entièrement à conquérir.








