La Fédération libyenne a confirmé qu’Aliou Cissé et l’ensemble de son staff n’auraient pas été payés depuis huit mois, invoquant un manque de fonds. Une situation rare à ce niveau, qui fragilise forcément le travail au quotidien et l’organisation autour de la sélection.
Au-delà du cas libyen, cette affaire relance un sujet sensible dans plusieurs fédérations africaines, où des contrats ambitieux sont parfois annoncés avec des salaires importants, mais dont le versement peut ensuite être retardé ou effectué de manière partielle. Résultat, instabilité, tensions internes et perte de crédibilité au moment d’attirer des profils expérimentés.
Reste désormais à savoir quelles solutions seront mises sur la table pour régulariser les arriérés et sécuriser la suite du projet sportif, alors que la sélection a besoin de continuité pour avancer.

