Depuis le début de cette CAN, un constat saute aux yeux, Emerse Faé n’a toujours pas trouvé un avant-centre qui s’impose comme une évidence. D’un match à l’autre, le sélectionneur a essayé des profils différents, et ce manque de continuité raconte une chose, les Éléphants se créent des situations, mais peinent à avoir un point de fixation stable qui transforme la domination en buts.
Le problème n’est pas seulement “marquer”. C’est aussi savoir comment marquer. Quand ton numéro 9 change tout le temps, tes automatismes changent aussi. Les appels ne sont pas les mêmes, la façon d’attaquer la surface non plus, et même les ailiers hésitent entre centrer tôt ou repiquer. Résultat, la Côte d’Ivoire peut contrôler, pousser, gagner aux points… mais souffrir à “tuer” les matchs. Et à ce stade d’une CAN, l’inefficacité devient une menace directe.


