Le président de Trabzonspor, Ertuğrul Doğan, a clarifié la situation d’André Onana. Le dirigeant a reconnu que le club ne pouvait pas payer la clause de libération du gardien camerounais, tout simplement parce que Trabzonspor « n’a pas cet argent ».
Malgré cette limite financière, Doğan a tendu la main à son portier. Il a assuré que si Onana choisissait de rester dans la ville, le club serait « ravi de continuer à travailler avec un gardien de but comme lui ». L’avenir du Camerounais reste donc ouvert entre un maintien à Trabzon et un possible départ lors d’un prochain mercato.
Pour le moment, aucune décision définitive n’a été annoncée, mais les propos du président confirment à la fois l’importance d’Onana dans le projet sportif et les contraintes économiques qui entourent son dossier. Le feuilleton de son avenir pourrait bien animer les prochains mois.


