L’Algérie ouvre un nouveau cycle avec Ibrahim Hamdani et une liste profondément différente de celle du Mondial 2026. Douze joueurs présents en Amérique du Nord ne figurent pas dans le premier groupe du nouveau sélectionneur pour les rencontres contre la Zambie et le Burundi. Les raisons sont multiples : retraites internationales, suspensions, blessures, situations de club et décisions sportives. Le changement de génération est donc visible dès la première fenêtre.
Les absences les plus symboliques sont celles de Riyad Mahrez et Aïssa Mandi, qui ont pris leur retraite internationale après la Coupe du monde. Luca Zidane et Rafik Belghali sont suspendus, tandis que plusieurs autres Mondialistes n’ont pas été retenus. Hamdani a notamment choisi de repartir avec une liste de 26 joueurs et de redonner une chance à certains profils écartés auparavant, tout en récompensant des joueurs en forme.
Cette transition intervient très vite après la fin du mandat de Vladimir Petkovic. Hamdani, ancien international algérien, avait récemment conduit les moins de 21 ans au titre lors des Jeux méditerranéens 2026. Il connaît donc une partie de la nouvelle génération qu’il pourrait progressivement intégrer chez les A. Mais son premier défi ne sera pas seulement de renouveler les noms : il doit remplacer les responsabilités techniques et le leadership laissés par Mahrez et Mandi.
L’Algérie recevra la Zambie le 25 septembre à Tizi Ouzou avant de se déplacer au Burundi le 29. Le groupe I comprend aussi le Togo, et les deux premières places seront qualificatives. Cette formule offre une marge raisonnable, mais le public algérien attendra immédiatement une identité claire. Les deux premiers matches serviront donc à vérifier si Hamdani peut transformer un renouvellement massif en nouveau départ plutôt qu’en période d’instabilité.
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